jeudi 22 juin 2017

Deux secondes pour se défaire d’un agresseur…

Pour mémoire, Me Roland J. Maroteaux, 9e Dan Hanshi, a signé un second ouvrage sur la self-défense japonaise - une suite logique au premier - de 220 pages tout en couleurs, qui comporte le programme technique complet en vue d’obtenir le certificat d’aptitude. Soit une soixantaine de techniques japonaises pour se défendre contre un agresseur, issues du Takeda-ryu et du Mondo-ryu.

Préfacé par Jean-Pierre Vignau, 9e dan, cet ouvrage comporte des conseils vitaux jamais publiés jusqu’à ce jour en France et des techniques inédites, présentées grâce à des planches techniques précises et explicites. Une méthode conçue à la portée de tous, mais qui nécessite un entraînement suivi sous la responsabilité d'un instructeur dûment habilité de l'EcoleTakeda-Ryu Maroto-Ha (fédération UNADA) pour atteindre les réflexes, la maîtrise, la puissance, la vitesse et la précision qu’elle implique.

Au sommaire :
  • préliminaires et éducatifs,
  • défenses contre saisies (revers, à une ou deux mains, manche, poignet),
  • ceintures avant et arrière, et contre plusieurs agresseurs,
  • défenses contre étranglements (face, arrière) et contre deux attaquants,
  • défenses contre coups de poing (américain),
  • défenses contre coups de pied (bas-ventre, tibia),
  • défenses contre couteau (posé sur la gorge, le cou, direct au ventre ou circulaire),
  • défenses contre armes à feu (revolver, fusil posé de face ou dans le dos, à mi-distance),
  • défenses contre armes contondantes (bâton court et moyen, tesson de bouteille, chaise, poing américain),
  • défenses en des lieux insolites (couché, en voiture, contre un mur, devant un bar, assis).
Un outil de travail précieux pour les élèves comme pour les enseignants.

Pour en savoir plus : www.books-budo.com

Tanguy Endenmann

Source : Maroto Edition

(Première édition : 11/12/2014) 

jeudi 8 juin 2017

Maître Maroteaux, il y a 37 ans...

En 1976, le Républicain Lorrain écrivait un article sur le parcours de Me Maroteaux, de passage à Metz.

A lire, à conserver et à relire pour ne pas oublier... et pour comprendre toujours un peu plus.

Bonne lecture

Tanguy Endenmann

(Première édition : 08/05/2013)

jeudi 1 juin 2017

Le Japon et les arts martiaux, de belles passions !



Si vous étiez du côté de Marly le week-end dernier, vous nous avez vus à Japon Passion ! La manifestation, organisée de main de maître par l’association des Amis du Japon, nous a permis, comme d’autres structures, de présenter nos activités et nos arts.

Hormis un stand pour vous permettre de nous rencontrer et de découvrir nos publications, celle de l’Ecole Takeda-Ryu Maroto-Ha, et bien sûr celles de Maître Roland Maroteaux, 9e Hanshi, vous avez pu voir plusieurs démonstrations réalisées par plusieurs de nos élèves, sous la direction de notre Professeur, Senseï René Pachurka, 4e Dan.

De belles découvertes authentiques



Défense à mains nues, avec la jeune Louise, combat au sabre de bois avec Greg et Mickaël ou encore, en point d’orgue, le duel avec sabre présenté par notre Professeur avec l’aide de Willy… vous avez pu voir un beau panel de nos disciplines. Senseï Pachurka a eu aussi à cœur de vous expliquer en détail notre école, nos valeurs et ce qu’elles peuvent apporter dans notre monde actuel. Car une pratique martiale sans application de ses notions humaines dans la vie de tous les jours, serait dénuée de tout sens.



Nous sommes heureux d’avoir pu vous faire découvrir ce que nous appelons les arts martiaux traditionnels japonais !

Et je tiens à remercier encore une fois ici, les Amis du Japon pour la qualité de leur accueil, leur passion, leur humanité et leur engagement en faveur de la promotion de la culture japonaise et martiale sur le territoire français.

Vivement la prochaine édition !

Tanguy Endenmann
Président de l’Aïki-Club de Metz

Photos : Patrick Kopp

mercredi 17 mai 2017

Étudier seul(e)


Lorsqu'une personne s'inscrit dans un club d'arts martiaux ou un dojo, elle pense de suite à un professeur, un maître, un guide ainsi qu'à des camarades de sueur, de travail studieux et de douleur. Elle pense à la camaraderie, à la joie de retrouver des pratiquants d'autres clubs au travers des stages, avec lesquels se sont tissés des liens forts!

Il est facile d'oublier que les arts martiaux c'est aussi (et surtout diraient certains) travailler seul(e)...

Il suffit de lire Maître Maroteaux qui nous dit que pendant des heures et des heures, il a travaillé ses entrées au Judo avec pour seule compagnie une chaise! C'est quelqu'un d'exceptionnel, me direz-vous. Un vrai passionné qui a voué sa vie aux arts martiaux! Soit. Parlons alors des hauts gradés qui, une fois le Godan en poche, s'entendent dire que c'est fini, que le Maître n'a plus rien à leur apprendre. Maintenant, c'est eux leur propre professeur! Ah? Eux, ce sont des hauts gradés? Cela fait plus de vingt ans qu'il suivent le Maître? Ils sont prêts pour ça? Peut-être... Je ne sais. Que dire alors de ces gens qui, par obligations professionnelles, déménagent loin d'un club? Ou plus près de nous : nos instructeurs. Ces gens en Keiko-Gi bleu qui prennent de leur temps pour nous transmettre leur savoir, qui les instruit? Qui les entraînent? Il y a bien sûr le stage annuel des instructeurs, mais la majorité de leur travail se fait seul!

Dans la vie d'un pratiquant, travailler seul est un passage obligé et en même temps, une épreuve. Cette épreuve nous met face à notre passion, à notre rigueur. Bref, elle nous met face à nous-mêmes. Elle est le reflet du pratiquant que l'on est ou celui que l'on devient.

Mais c'est aussi un moment de création ou de recréation! Nous avons la chance d'avoir des supports et des stages! Mais l'observation, la synthèse et le travail restent nos meilleurs alliés pour transformer l'image en mouvements efficaces. Nous sommes, de plus, obligés de nous poser beaucoup de questions, de tenter, de nous tromper, de réapprendre pour comprendre nos faiblesses, nos forces et finalement notre façon de faire et d'être.

Ainsi, même si le travail solitaire n'est pas envisagé au début de la pratique d'un art martial, c'est un passage obligé qu'il faut craindre autant qu'apprécier car c'est face à ce miroir de nous-mêmes que nous serons capables de nous comprendre et d'évoluer au maximum de nos capacités.

Arnaud Cei Saurel

Crédits Photos : Patrick Kopp

(Première édition : 08/03/2013)
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